Mensonge, trahison, manipulation : trois cercles concentriques
Le mensonge. Voilà un mot qui pèse lourd, même quand il semble léger. Que ce soit un petit arrangement avec la vérité ou une dissimulation plus grave, le mensonge laisse toujours une trace. Dans les relations humaines, il abîme la confiance, il fragilise les liens, et parfois il détruit ce qui semblait solide. Mais il n’affecte pas seulement la victime. Celui qui ment, celui qui manipule, celui qui trahit… n’en sort pas indemne non plus. Car le corps, lui, n’oublie pas. Même quand l’esprit est dans le déni, même quand les justifications fusent, même quand la bouche jure qu’« il n’y a rien ».
En cartomancie, le mensonge se lit, se révèle, s’analyse. Les cartes ne trichent pas. Elles dévoilent la mécanique subtile entre celui qui cache et celui qui subit. Et elles montrent aussi comment ce qui est enfoui finit toujours par remonter, parfois sous forme de malaise, parfois comme une véritable maladie. Cet article s’adresse à vous, qui avez croisé le mensonge de près : peut-être êtes-vous la personne trompée, peut-être êtes-vous celle qui doute, ou celle qui a découvert une vérité dérangeante. Mais il s’adresse aussi à vous qui avez menti, et qui sentez que quelque chose dans votre corps ou votre vie vous échappe.
On confond souvent ces trois réalités, pourtant elles ne sont pas identiques.
- Le mensonge peut exister seul. On peut mentir pour protéger, pour éviter un conflit, pour se donner le beau rôle. Tous les mensonges ne détruisent pas une relation.
- La trahison est plus lourde. Elle implique un lien brisé. Toute trahison contient un mensonge, mais tous les mensonges ne conduisent pas à la trahison.
- La manipulation est une stratégie. Elle utilise les mensonges comme des briques pour construire une version de la réalité qui arrange celui qui manipule. Mais tant que la victime n’ouvre pas les yeux, elle ne vit pas toujours cela comme une trahison.
Ces nuances sont importantes. Car selon qu’il s’agit de mensonge, de trahison ou de manipulation, les empreintes dans le corps et dans l’énergie de vie ne sont pas les mêmes. Et les cartes, elles, savent très bien faire la différence.

Ce que vit le corps du menteur
Le mensonge n’est jamais neutre. Même si les mots semblent s’envoler, le corps enregistre. Un menteur peut ressentir :
- Des tensions physiques (mâchoires serrées, épaules contractées) liées au besoin de contrôler son discours.
- Des troubles digestifs : car mentir, c’est « ne pas digérer » la réalité, l’avaler de travers.
- Des maux de gorge : la gorge étant le centre de la parole, elle exprime souvent le non-dit, l’étouffement, la dissimulation.
- De l’insomnie : car le cerveau continue à travailler la cohérence du mensonge une fois la nuit venue.
Mais tout dépend de l’attitude intérieure du menteur. Un menteur qui culpabilise, qui cache par peur ou par honte, va s’user plus vite. Son corps traduira ses conflits intérieurs en douleurs somatiques. À l’inverse, le menteur cynique, dans le déni, qui se dit « tout le monde ment », peut sembler indemne. Pourtant, son corps parle autrement : usure nerveuse, fatigue diffuse, comportements addictifs pour « tenir » dans son rôle. Car même sans culpabilité consciente, il faut une énergie colossale pour entretenir une double vie ou un discours mensonger.
Le déni et ses effets cachés
Le cas du déni est fascinant. Certains menteurs finissent par croire à leurs propres histoires. Ils ne ressentent plus de culpabilité. Mais cela ne veut pas dire que leur corps est silencieux. Le déni peut générer :
- Des pertes de mémoire sélectives : comme si le cerveau effaçait certains souvenirs pour rester cohérent.
- Une froideur émotionnelle : le cœur s’anesthésie pour ne plus ressentir le poids du mensonge.
- Des troubles relationnels : car plus on ment, plus on doit isoler des parties de soi, et cela finit par couper aussi du vrai lien avec les autres.
Le déni ne protège pas indéfiniment. Quand la vérité finit par éclater, le choc est encore plus violent. Et là, le corps du menteur peut réagir par des symptômes brusques : crises d’angoisse, effondrement, fatigue extrême. Comme si toutes les tensions accumulées ressortaient d’un coup.
Le mensonge découvert : un tournant énergétique
Quand il est mis au jour, deux trajectoires apparaissent :
- Pour la victime, c’est le choc, la douleur, la perte de confiance. Le corps réagit avec des insomnies, des palpitations, parfois même des symptômes proches du deuil.
- Pour le menteur, c’est une autre forme d’ébranlement. Même s’il nie encore, le regard de l’autre devient un miroir insupportable. Cela peut provoquer une perte d’appétit, des tremblements, une fragilisation immunitaire.
Découvrir un mensonge change tout : ce qui était enfoui devient visible, et l’énergie ne circule plus de la même manière. La cartomancie le reflète parfaitement. Une carte de trahison, d’accusation ou de masque qui tombe vient souvent marquer ce moment de bascule.
Ce que disent les cartes
En tarologie, certains arcanes sont emblématiques.
- Le Diable : l’attirance pour la manipulation, la séduction trompeuse, les chaînes invisibles.
- La Lune : l’illusion, le brouillard, ce qui est caché derrière un voile.
- La Papesse inversée : le secret gardé, le non-dit.
Dans les oracles comme le Belline ou la Triade, les cartes « Trahison », « Masque », « Épreuve », « Mensonge » parlent d’elles-mêmes.
Mais les cartes ne se contentent pas de révéler. Elles montrent aussi les conséquences sur le plan émotionnel et corporel. Par exemple :
- Un tirage où apparaissent des cartes liées au cœur (Coupes, Amour, Union) à côté du Mensonge révèle des douleurs affectives, parfois ressenties physiquement dans la poitrine.
- Un tirage orienté sur le domaine matériel avec Mensonge + Travail ou Mensonge + Argent montre l’usure nerveuse, la fatigue mentale.
C’est cette lecture globale qui permet d’aider non seulement la victime à comprendre, mais parfois aussi le menteur à reconnaître ses propres contradictions.
Qui est le véritable client ?
Une question essentielle pour orienter cet article est : qui cherche à consulter ? Est-ce le menteur, ou la personne qui découvre le mensonge ?
- La victime consulte le plus souvent. Elle a besoin de savoir : « M’a-t-il menti ? », « Puis-je encore lui faire confiance ? », « Pourquoi a-t-il agi ainsi ? ». Elle cherche des réponses pour apaiser sa douleur, comprendre son ressenti physique et émotionnel, et décider si la relation peut survivre.
- Le menteur consulte plus rarement. Mais cela arrive : certains sentent que leur vie leur échappe, que leurs mensonges les épuisent. Ils viennent chercher une issue, un moyen de se libérer. Là, les cartes peuvent montrer les conséquences, et ouvrir un chemin de vérité pour alléger le corps et l’esprit.
Dans les deux cas, la cartomancie n’accuse pas, elle éclaire. Elle donne des clés pour comprendre ce qui se joue, et pour transformer une situation qui ronge autant l’âme que le corps.
Pourquoi consulter sur le mensonge ?
Vous pourriez vous demander : à quoi bon mettre en lumière ce que je sens déjà ? Parce que le mensonge est un poison subtil. Tant qu’il reste flou, il ronge. Quand il est nommé, compris, intégré, il perd de sa force.
La consultation permet :
- D’identifier s’il s’agit d’un simple mensonge, d’une trahison ou d’une manipulation.
- De comprendre comment cela agit sur votre corps et vos émotions.
- De savoir si le lien peut être réparé, ou s’il vaut mieux s’en détacher.
- Pour le menteur, de trouver un chemin pour arrêter l’usure intérieure.
Conclusion : le mensonge n’est jamais gratuit
On croit souvent que le mensonge ne coûte rien. Pourtant, il coûte toujours. À celui qui le subit, il arrache des nuits, des larmes, parfois des années de confiance. À celui qui le profère, il grignote le corps, il use l’énergie, il isole. La cartomancie ne juge pas, mais elle révèle. Elle permet de voir ce que le mental nie, ce que le corps exprime, ce que le cœur n’ose pas dire.
Si vous vous sentez concerné, que vous soyez victime ou acteur d’un mensonge, n’attendez pas que votre corps crie plus fort. Les cartes peuvent vous aider à comprendre, à libérer, à reprendre votre énergie. Le mensonge est une prison. La vérité, même douloureuse, est une clé.
Tous les articles et les tirages de ce site sont écris par Marie AMOROSINI. Ce site appartient à Flamme Jumelle BL – Mon site Demande ton fantasme va te dévoiler une autre facette de qui tu es.

Le mensonge est l’un si ce n’est le pire fléau qui puisse être.
Il est fait consciemment, a comme le dit Marie a un certain moment, notre esprit peut même effacer des aspects réels tellement le mensonge est profond, récurrent et malsain.
Être dans cette situation est l’une des plus éprouvante à mes yeux, dans ce cas c’est qu’on est arrivé dans une boucle terrible de malheureux intérieur et qu’on est dans le déni total.
Je pense que chacun de nous pense à une personne lorsqu’on lit cet article.
C’est difficile oui, cela peut faire mal oui mais la note positive est que cette boucle peut être stoppée pour revenir dans le droit chemin.
Il ne faut simplement pas oublié l’essentiel, si vous n’êtes pas cette personne directement concerné, et que la personne en question ne veut toujours rien entendre malgré qu’elle soit mise devant le fait accompli, alors vous ne pouvez rien faire de plus.
Vous aurez rempli votre mission, transmettre c’est bien, cependant vouloir être le « sauveur » c’est vous-même vous mettre en danger.
Agissez avec intelligence et prenez soin de vous.
Celui qui ment a souvent une faible estime de lui. Il se cache derrière une vérité qu’il ne peut pas reconnaitre. Alors il joue avec les mots, les perceptions pour traverser la vision que l’autre a de lui. La solution c’est vraiment de travailler sur soi, son amour de soi pour ne plus avoir à rechercher de la validation dans les autres. Il faut également avoir un code d’honneur, le mensonge ne peut pas être la règle chaque fois qu’un échange est compliqué.